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Titre
Luc Moullet : la ruée vers l'art
Titre original
Luc Moullet : la ruée vers l'art
Réalisateur
Annie Vacelet
Production
Autoproduction
Date de sortie
2005
Pays
France
Durée
0 h 54 min
Langues
Français
Genres
Résumé
Comme l’énonce le générique de fin, le film a deux personnages principaux : un « cinéaste expérimenté », Luc Moullet, qui répond aux questions d’une « élève d’un certain âge », Annie Vacelet. Installé devant le poste de télévision de son appartement, en pantoufles, le cinéaste réagit aux différents extraits de ses films que lui propose la réalisatrice, de « Brigitte et Brigitte » (1966) à « La Comédie du travail » (1987). Si Luc Moullet évoque pour son travail la référence aux Primitifs, Annie Vacelet préfère parler d’une esthétique du dénuement, autant sensible dans l’œuvre fictionnelle - Jean-Pierre Léaud évoluant dans un paysage désertique dans « Une Aventure de Billy the Kid » (1971) - que dans l’œuvre documentaire - le travail d’un coupeur de thons africain filmé in extenso dans « Genèse d’un repas » (1978). Commentant tel cadrage défectueux de « Brigitte et Brigitte », conseillant aux débutants le recours à la postsynchronisation, Luc Moullet donne aussi à mi-mots des leçons de mise en scène à son « élève ». À la fois portrait de cinéaste et comédie de l’apprentissage, le film d’Annie Vacelet réussit le pari d’être autant documentaire que fiction. En gardant au montage les accidents du réel (porte qui claque, téléphone qui sonne, etc.) parce qu’ils font partie de sa mise en scène, la réalisatrice apparaît elle aussi comme une « contrebandière » des genres.
Slogan
cinéma, réalisateur cinéma-télévision, oeuvre cinématographique
IMDb Id

Comme l’énonce le générique de fin, le film a deux personnages principaux : un « cinéaste expérimenté », Luc Moullet, qui répond aux questions d’une « élève d’un certain âge », Annie Vacelet. Installé devant le poste de télévision de son appartement, en pantoufles, le cinéaste réagit aux différents extraits de ses films que lui propose la réalisatrice, de « Brigitte et Brigitte » (1966) à « La Comédie du travail » (1987).

Si Luc Moullet évoque pour son travail la référence aux Primitifs, Annie Vacelet préfère parler d’une esthétique du dénuement, autant sensible dans l’œuvre fictionnelle – Jean-Pierre Léaud évoluant dans un paysage désertique dans « Une Aventure de Billy the Kid » (1971) – que dans l’œuvre documentaire – le travail d’un coupeur de thons africain filmé in extenso dans « Genèse d’un repas » (1978).

Commentant tel cadrage défectueux de « Brigitte et Brigitte », conseillant aux débutants le recours à la postsynchronisation, Luc Moullet donne aussi à mi-mots des leçons de mise en scène à son « élève ».

À la fois portrait de cinéaste et comédie de l’apprentissage, le film d’Annie Vacelet réussit le pari d’être autant documentaire que fiction. En gardant au montage les accidents du réel (porte qui claque, téléphone qui sonne, etc.) parce qu’ils font partie de sa mise en scène, la réalisatrice apparaît elle aussi comme une « contrebandière » des genres.

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